Post-scriptum
A ma mort, j’aurai si froid.
Épargnez moi le frisson de la terre.
Brûlez mon corps.
Que son ultime chaleur aille jusqu’à vous
comme j'ai brûlé mes lèvres
au thé brûlant de mon père.
Tendez vos mains.
Qu’elles se réchauffent à mon dernier feu.
Que vos yeux brillent de ma dernière lueur.
mardi 17 juillet 2007
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